Review Secutor Gladius Magna

 

 

1er août 2021.

 

La première réplique proposée par Secutor était le Gladius. Un lanceur inspiré du design Glock et fabriqué par APS.

Il faut bien avouer que lorsqu’il s’agit de parler de fiabilité, APS n’est pas la première marque qui me vient à l’esprit… Peut-etre que Secutor s’est dit la même chose avant de sortir ce Gladius Magna.

Ils ont donc changé de prestataire et sont passé par le taïwanais  Lead Chih, qui assemble déjà d’autres produits pour Secutor mais également pour KJWorks. Ils ont également décidé de proposer la réplique directement avec un joint de hop-up Maple Leaf.

Je vous propose de faire le tour de ce Gladius Magna qui m’a été envoyé par 020Magazine.

 

Pour voir ou revoir la vidéo de présentation :

 

 

 

Le Gladius est inspiré du Glock 17.

 

 

Comme d’habitude, Secutor reste sur le thème de la Rome Antique et des gladiateurs mais met en scène des « opérateurs » modernes sur sa boite.

 

A l’intérieur, tout est bien protégé par de la mousse compacte.

On y trouve :

-La réplique, fabriquée essentiellement en plastique et en alliage. Elle mesure 215 mm pour une masse de 730 grammes.

-Un chargeur CO² pouvant emporter 22/23 billes.

-Une clé Allen.

-Un manuel d’utilisation.

 

J’ai reçu les vis de RMR peu après avoir râlé dans la vidéo. La personne chargée du marché français m’avait dit qu’elle essaierait de faire mettre les vis dans la boite pour toutes les répliques, je ne sais pas si cela a été fait.

 

 

 

 

On ne peut pas nier l’appropriation de la plate-forme Glock GEN3, mais en l’absence d’autorisation d’exploitation de la licence, aucun marquage Glock n’est présent et la glissière propose un profil particulier.

On retrouve donc les différents contrôles à leur place pour une prise en main et une utilisation optimale.

La carcasse est en polymère alors que la glissière est en alliage.

 

La glissière dispose de marquages gravés au laser. MAGNA sur le côté gauche…

 

… et la devise « virtus vincere tenebras », le courage pour surmonter l’obscurité, sur le côté droit. On peut constater que le faux extracteur est moulé dans la glissière.

 

Le nom de la marque est moulé sur la carcasse.

 

Le numéro de série est gravé.

 

La crosse comporte les marquages made in Taiwan et le logo de Secutor.

 

Une plaque métallique comportant un numéro de série est située sur le partie inférieure avant de la carcasse. Elle fait office de sûreté lorsqu’on la fait glisser vers l’arrière.

 

« 6 » en chiffre romain est gravé sur la partie supérieure de la glissière.

 

Enfin, SPQR sur la plaque RMR. ATTENTION : la plaque n’est pas amovible, le RMR se pose par dessus, j’en parlerai plus en détail.

 

Le grain de la crosse est agréable, la prise en main est facile.

 

Le bouton d’éjection du chargeur est en polymère.

 

Par contre, l’arrêtoir de glissière (fonctionnel) est en métal.

 

Le pontet permet l’usage de gants et la queue de détente est équipée d’une lamelle de sûreté « safe action ». Si on n’appuie pas dessus, le coup ne peut pas partir.

 

Un rail situé à l’avant permet d’attacher des accessoires tels que lasers ou lampes. Des stries de préhension sont présentes sur l’avant et l’arrière de la glissière.

 

Trois ouvertures sont présentes sur la glissière pour l’alléger. Une de chaque côté et une sur le dessus.

 

Un protège-filetage moleté orne le canon externe. Il est monté sur un filetage de 14mm antihoraire (CCW).

 

 

 

 

Les organes de visée sont en plastique. Le guidon possède un point blanc et la hausse fixe un « U » blanc. La prise de visée est rapide et facile.

 

Il est également possible d’installer un viseur point rouge type RMR.

 

Inutile d’ôter une plaque, il suffit d’enlever les deux petites vis d’origine et d’installer le viseur. Les vis de bonne longueur sont vendues à part. Dommage…

 

En cas de panne de batterie, les organes de visée d’origine ne vous seront d’aucune aide…

 

 

 

 

Le chargeur CO² peut contenir 22 ou 23 billes.

Les modèles à gaz de type Marui et compatibles fonctionnent avec le Gladius Magna.

 

L’imposant talon de chargeur est marqué de la devise romaine SPQR.

 

 

 

 

C’est parti pour le démontage ! Comme sur tous les « Glocks », il faut baisser les petits crans latéraux pour déverrouiller la glissière.

 

C’est de la copie Marui donc pas de panique si une pièce casse, vous trouverez de quoi la remplacer !

 

Le hop-up s’ajuste via cette petite roue en plastique.

 

On remarque un amortisseur en caoutchouc blanc à l’avant de la glissière. Déposons la tige-guide et le canon externe… N’oubliez pas de dévisser la bague de protection avant toute autre chose !

 

Voici le bloc hop-up. Secutor a décidé d’y mettre un joint Maple Leaf 50°.

 

 

Le « problème » c’est que ce type de joint donne tout son potentiel avec un appui plat. Il faudrait y installer une pièce type « I-key » ou « T-key » pour que l’appui soit uniforme et pas seulement sur les côtés.

 

Le bon point cependant, c’est que la patte d’appui est bien ferme.

 

N’hésitez pas à dégraisser le joint.

 

Le canon en laiton mesure 97mm pour un diamètre de 6.04mm.

 

Au remontage, j’ai ajouté un peu de téflon pour parfaire l’étanchéité.

 

 

Le guidon est maintenu sur la glissière via une petite vis cruciforme.

 

Le blowback housing est en alliage. Il héberge le nozzle en plastique monté sur ressort.

 

Pour le démonter, il suffit d’ôter la vis qui retient la hausse et de le faire glisser hors de la glissière.

 

Voici la position du ressort de nozzle.

 

Un bon nettoyage/graissage et on remonte tout ça !

 

 

 

Il n’ a pas d’éclaté dans la boite.

 

 

-Chronographe Acetech BT.

-CO² et green gas.

-Billes 0.20 bio XTreme Precision, 0.25g bio ASG Open Blaster et 0.30g bio Airsoft Surgeon.

 

C’est une très bonne nouvelle : même avec le chargeur d’origine et du CO², la réplique est jouable partout avec ses 285 FPS. On obtient quasiment la même vélocité en utilisant des chargeurs à gaz. La queue de détente est agréable et la réactivité est bonne. Cependant, un ressort récupérateur un peu mou nous prive d’un cycle bien fluide et sec. J’ai pu tirer environ 3 chargeurs de billes avec une cartouche de CO².

Le hop-up est efficace mais attention, la trajectoire de la bille n’est pas vraiment plane (du moins sur mon exemplaire). La bille monte assez rapidement puis tombe. En 0.25 il faut viser un peu plus bas et j’ai pu tirer de la 0.30 avec le hop-up réglé au maximum, ce qui n’est pas recommandé.

Il est probable qu’un appui plat permette d’avoir de meilleurs performances et nous laisse une plus grande plage de réglage mais on pourra tout de même sortir un adversaire sans trop de difficulté.

 

Je vous laisse voir ça en vidéo (venteuse !) :

 

 

 

Ce gladius n’a plus rien à voir avec les précédents. Le passage à un autre assembleur permet d’être un peu plus serein car en cas de casse, on pourra trouver des pièces sans peine.

Le fait d’installer un joint Maple Leaf d’origine est une bonne idée mais un appui adapté aurait été un vrai plus pour les performances.

Le ressort récupérateur un peu mou permet d’utiliser du gaz peu puissant mais avec le chargeur CO² d’origine, on aurait pu s’attendre justement à un ressort bien dur pour produire un retour de glissière rapide et puissant.

Il est vraiment bizarre à mon sens de ne pas mettre les vis du RMR directement dans la boite, Secutor serait à quelques centimes près ?

J’espère en tout cas que cet article vous aidera à y voir plus clair et à déterminer si cette réplique est faite pour vous.

N’hésitez pas à nous raconter vos expériences avec le Gladius Magna en bas de page.

-Ouf, APS dégage !

-Compatible avec la plupart des chargeurs G17 type Marui.

-Joint Maple Leaf d’origine.

-RMR-ready.

-Jouable en sortie de boite même au Co²

-Canon fileté.

 

-Ressort récupérateur trop souple.

-Appui non adapté au joint de hop-up.

-Vis du RMR non fournies d’origine.

 

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