Review Evolution Ghost 2 XS/L/Reaper EMR Carbontech ETS II

 

 

19 décembre 2023.

 

Début 2023 la marque italienne basée à Milan Evolution Airsoft m’a contacté pour une série de quatre vidéos consacrée à leur gamme « smart airsoft gun ». J’avais commencé par le ghost 2 XS EMR carbontech ETS II

Puis J’avais reçu ce modèle plus long et le troisième modèle fut le Hardcore series EH50AR ETS III.

En quatrième et dernier modèle je viens de tester leur tout nouveau REAPER, un PCC de la série carbontech ETS II.

Bref, il était inutile de faire une review écrite et du XS et du L étant donné leurs similitudes, j’ai donc décidé de vous démonter le L.

Cela vaut également pour le Reaper, l’interne étant identique.

C’est parti pour une autopsie de cette réplique assemblée en Italie.

Je vous propose avant tout de voir ou revoir la vidéo de présentation :

 

Le modèle XS :

Et le REAPER :

 

Il s’agit d’une plate-forme type AR-15.

 

 

La réplique arrive dans une boite en carton marquée du logo Evolution.

 

Les différents éléments sont bien protégés par une coque en mousse compacte.

On y retrouve :

-La réplique. Constituée de polymère renforcé et d’alliage, elle mesure entre 740 et 830mm pour une masse de 2500 grammes.

-Un chargeur mid-cap pouvant emporter 130 billes (BB).

-Un manuel d’utilisation. et de programmation de l’ETU.

 

 

 

La réplique est constituée d’un corps en polymère « carbontech  » (j’ai posé la question de savoir s’il y avait vraiment du carbone dans le plastique comme sur la glissière du prochain Glock GEN5 Marui mais Evolution a été évasif sur le sujet…). la crosse et la poignée pistolet sont en nylon fibré et le garde main EMR (Evolution Modular Rail) est en aluminium usiné par CNC (machine outil à commande numérique). La plupart des autres pièces métalliques sont en alliage (zamac?).

Etant donné que c’est une base type AR-15, la modularité, la maniabilité et l’accès aux contrôles sont bons.

 

Le corps de la réplique a été dessiné par un armurier pour Evolution. On retrouve donc un design original. Le logo Evolution est moulé du côté gauche du receveur inférieur.

 

Le modèle et le numéro de série unique sont gravés derrière l’arrêtoir de culasse. On peut également voir les symboles du sélecteur de tir.

 

Ce sélecteur n’est pas ambidextre. La mention « designed in Italy » figure du côté droit.

 

Le logo Evolution est également présent au niveau de l’assistance au retour de culasse (non fonctionnelle).

 

L’ensemble est assez harmonieux.

 

La crosse type « Crane » est en polymère. Elle glisse sur un tube 6 positions.

 

Un insert métallique de part et d’autre permettent l’installation d’un anneau de sangle type quick detach (QD). Des fentes peuvent également servir à l’accroche de différents modèles de sangles.

 

la plaque de couche est en caoutchouc. elle n’est pas amovible et ne permet donc ni d’installer la batterie sans ôter la crosse, ni d’installer une batterie dans les compartiments latéraux.

 

Ici le tube avec les 6 crans de réglages.

 

Et là, la prise DEANS large. La batterie vient se loger dans le tube de crosse.

 

Un double anneau attache-sangle est fixé entre le corps de la réplique et le castle nut (écrou de crosse). Il est en acier.

 

La poignée pistolet est en polymère. Elle est confortable et dispose d’un grip texturé.

 

Le capot moteur peut s’ouvrir sans outils pour accéder plus rapidement au moteur électrique.

 

Le pontet est moulé dans le receveur inférieur.

 

La queue de détente est un modèle FAST à profil plat.

 

L’arrêtoir de culasse (bolt catch/release) n’est pas fonctionnel.

 

Pour ouvrir la fausse culasse, tirez sur le levier d’armement, cela permettra d’accéder au réglage du hop-up.

 

Cela permet d’ajuster le hop-up via sa molette radiale. Une fois l’ajustement effectué, relâchez le levier d’armement.

 

La trappe cache-poussière est en acier. Elle peut se verrouiller fermée.

 

Une vue sur le puits de chargeur, on peut voir l’autocollant de garantie sur la gearbox.

 

Le long garde-main « Evolutive Modular Rail » est en aluminium.  Il dispose de ports M-lock à 3h, 6h et 9h alors que la partie supérieure est au format Picatinny à l’avant et à l’arrière et inclus 4 ports M-lock.

 

Ce profil en fait un garde-main agréable à prendre en main et permet d’accessoiriser la réplique de façon optimale en fonction de vos besoins ou vos envies.

 

Bien entendu le receveur supérieur est orné d’un rail Picatinny.

 

Le canon externe en alliage est habillé d’un compensateur au design classique monté sur un filetage au pas de 14mm antihoraire (CCW).

 

 

Les organes de visée en métal sont de type « flip-up » (rabattables).

A l’avant le guidon est muni d’un cran réglable en hauteur protégé par deux « oreilles ».

 

A l’arrière, la hausse possèdes deux œilletons de tailles différentes. Une vis latérale permet d’ajuster la dérive.

 

La prise de visée est rapide et facile.

 

Pour replier les organes de visée il faut appuyer sur un bouton.

 

Le chargeur est en polymère. C’est in mid-cap qui peut contenir jusqu’à  billes (BB).

 

Il possède quelques marquages de calibre réel et de capacité réelle.

 

 

Avant de passer au démontage proprement dit, voyons comment remplacer le ressort de puissance.

A l’aide d’un long tournevis, ôtons la vis de maintien du tube de crosse.

 

On retire également l’attache-sangle au passage.

 

Nous pouvons alors accéder au guide de ressort quick change (QC).

 

Notez ici l’inclinaison du guide de ressort, c’est pour éviter cela que de nombreuses répliques ont une vis arrière qui maintient le guide sur la gearbox.

 

Retirons le guide et son ressort. Cela permet également d’ôter de fortes contraintes lors de l’ouverture de la gearbox.

 

Le corps du guide est en plastique, son extrémité en métal. Il n’y a ni rondelle ni butée à billes…

 

Séparons les deux receveurs. Pour ce faire il faut chasser cette goupille.

 

Puis on fait glisser le upper vers l’avant. Il faut parfois tirer un peu le levier d’armement vers l’arrière pour pouvoir passer un petit cran sur la gearbox.

 

L’ensemble canon interne/hop-up se retire facilement en le tirant vers l’arrière.

 

Le bloc à molette radiale est en plastique. Il fait son travail…

 

Le joint est un peu dur, son bourrelet a une forme classique.

 

Le canon en laiton mesure 330mm de long pour un diamètre interne de 6.04 mm.

 

Attention à ne pas perdre le faux arrêtoir de culasse, il a tendance à tomber facilement étant donné qu’il est juste posé sur le lower et n’est relié à rien.

 

Pour ouvrir le compartiment moteur situé dans la poignée pistolet, appuyez sur les deux côtés en même temps et faites pivoter la trappe.

 

Otez la cale en plastique (la vis de réglage moteur y est vissée).

 

Puis accédez au cosses du moteur. Il faut les débrancher avant de pouvoir le retirer de la poignée.

 

Aucun indice quant à ses caractéristiques n’est visible sur le moteur.

 

Il faut ensuite dévisser les 4 vis qui maintiennent la poignée pistolet à la gearbox.

 

On peut voir ici que la gearbox dispose d’un passage de câbles qui permet d’éviter que le pignon du moteur ne vienne les endommager.

 

Retirons le bouton d’éjection du chargeur.

 

Et enfin les deux dernières goupilles.

 

La gearbox peut enfin sortir du corps.

 

Voici un puzzle sympa pour les longues soirées d’hiver ^^

 

Concentrons-nous sur la gearbox. C’est une V2 assez classique.

 

Nous pouvons voir que les engrenages prennent place sur les paliers (bushings) en métal de 8mm de diamètre.

Le calage d’origine est plutôt bon sur mon exemplaire.

 

Dévissons les vis de tour de boite pour pouvoir la séparer en deux parties.

 

On constate que la lubrification est faite à la va-vite, certainement d’un coup de pinceau pour gagner du temps. Cela dit, la gearbox ne baigne pas dans la graisse.

 

Le piston est en polymère. Il est équipé d’une crémaillère en acier comportant 14 dents.

 

La tête de piston est également en polymère. Un joint torique assure l’étanchéité entre piston et cylindre. La tête est ventilée.

 

Le nozzle en plastique mesure environ 21.2mm, il ne dispose pas de joint torique interne.

 

Le cylindre en acier est un modèle « 100% », il n’a donc pas de découpe latérale.

 

La tête de cylindre est en polymère avec un guide de nozzle en laiton.

 

Le tappet plate est un modèle classique pour gearbox V2.

 

Le calage des engrenages était bon. Ces derniers sont en acier (fritté ? Sintered en anglais) et ont un ratio de 18:1. Un delayer (retardateur) en plastique est monté sur le sector gear.

Ils ont l’air assez solide pour une pratique « normale » de l’airsoft mais en cas de casse vous pourrez installer n’importe quel type d’engrenages V2.

 

l’ETU II dispose de petits interrupteurs de détection de cycle du Sector gear, de sélecteur de tir et bien entendu de position de détente.

 

N’hésitez pas à nettoyer et lubrifier avant de tout remonter.

 

 

Il n’y a pas d’éclaté dans la boite.

 

 

-Chronographe AceTech AC6600BT.

-Batterie LiPo 11.1V 1300mAh 25C.

-Billes bio 0.20g Canik (cybergun) et 0.25g bio Open Blaster ASG.

 

Le ressort d’origine nous permet d’aller jouer partout, avec 312 FPS de moyenne à la 0.20, hop-up réglé et 16 billes par seconde en full auto.

Avec le E120 c’est une autre histoire, on monte à 406 FPS de moyenne et la cadence de tir descend à 13,5 billes par seconde.

Niveau réactivité, on sent que le moteur n’est pas très coupleux mais pour du jeu « normal », ça passe tout de même. Le hop-up fait bien son travail mais à 312 FPS il mériterait d’être plus souple.

 

Je vous laisse voir ça en vidéo :

 

 

 

J’aime assez cette gamme Ghost 2/reaper Carbontech équipé de l’ETS II Evolution.

Le design, le montage et la partie électronique sont fait maison à Milan et le prix reste néanmoins correct.

Différents modèles sont disponibles en fonction des goûts de chacun (tant que vous aimez les AR…) et les fonctionnalités de l’ETS II permettent de s’amuser tout en ayant une certaine sécurité sur la batterie et la partie moteur.

Les performances sont moyennes, la faute à un joint de hop-up pour moi trop dur et un moteur un peu poussif, mais si vous ne vous concentrez que sur ces deux points lors d’une upgrade il ne vous en coûtera (normalement) pas trop cher.

La compatibilité avec les chargeurs d’autres marques est un plus. Sur les prochaines sorties j’aimerais que les contrôles deviennent ambidextres et que le talon de crosse soit amovible (déjà fait sur les Reapers), à part ça, c’est parfait pour débuter ou dépanner !

J’espère que cet article vous permettra d’y voir plus clair et de déterminer si les répliques de cette gamme Evolution Ghost2 /Reaper peuvent vous intéresser. N’hésitez pas à nous parler de vos expériences en bas de page via le module DISQ.

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-Rapport qualité/fonctionnalités/prix raisonnable.

-Léger et maniable.

-Performances en sortie de boite satisfaisantes.

-ETS programmable conçu en Italie.

-Bonne compatibilité avec les chargeurs du marché.

 

-Talon de crosse inamovible (sauf Reaper).

-Joint de hop-up un peu dur.

-Pas de contrôles ambidextres.

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