Review Glock 17 GEN5 MOS Tokyo Marui

 

11 janvier 2024.

 

 

Bonne et heureuse année 2024 à tous !

Bienvenue dans cette review malhonnête du Glock 17 GEN 5 MOS Tokyo Marui (« dishonest review » dans la langue de shakespeare).

Oui, j’en ai raz la casquette des titres genre « honest review » dont les anglophones raffolent en ce moment. C’est quoi le délire ?

Le délire, bien souvent, ce sont des gens qui sont aigris de ne pas se voir proposer de collaborations ou de ne pas recevoir de matériel de la part des marques ou des boutiques, donc ils s’imaginent que les vidéos « sponsorisées » sont toutes FORCEMENT malhonnêtes, que les « influvoleurs » sont grassement payés pour dire du bien des répliques et taire leurs défauts, ou même de mentir à leur audience pour s’attirer les bonnes grâces des marques et assurer des ventes sur des sites sponsorisés.

Le délire, c’est aussi de vouloir ABSOLUMENT trouver des choses négatives à dire, même si elles sont triviales et que cela n’empêche en rien le matériel de fonctionner. Ca fait genre » je suis pas un mouton moi, je suis indépendant moi, on m’achète pas MOI !!! ». Ok, je comprends, la négativité rassemble, on aime se plaindre, c’est cool et ça donne l’impression d’appartenir à une communauté et ça nous fait oublier notre vie médiocre.

Je ne sais pas ce qu’il en est dans le monde de la création de contenu anglophone, mais en ce qui me concerne j’ai toujours précisé à mes « partenaires » que je dirais ce que je pense du matériel même s’il y avait des conséquences derrière. Et des conséquences, il y en a eu, croyez moi,  positives comme négatives. Je pense également que la plupart des copains qui font du contenu en français sont dans cet optique de vous informer plutôt que de vous pigeonner…

Bref, pourquoi est-ce que je vous parle de ça ? Après tout, j’ai acheté cette réplique (et même deux exemplaires s’il vous plait !) sur Impulse101.jp  dès sa sortie le 19 décembre 2023, payé mes frais de ports, ma TVA et tout le bazar, rien n’est sponsorisé ici…

 

 

Mais j’ai un GROS souci…

 

 

Je suis Maruiphile…

 

 

J’aime la marque nippone, je n’y peux rien, ils ont beau fabriquer des jouets, des maquettes d’armes en plastique et en alliage prévues à la base exclusivement pour le marché local, j’apprécie leur façon de concevoir de nouveaux systèmes et de ne pas juste bêtement copier ce que les autres font. J’aime leur sens pratique, leur logique de confection et d’assemblage et le soin apporté à l’ensemble de leurs produits.

Bien sûr, j’apprécie beaucoup moins leur façon erratique de communiquer, la disponibilité aléatoire des pièces de rechange ou la manière parfois bizarre dont se font les sorties mais lorsque je reçois une réplique Marui, je suis toujours heureux de la découvrir, c’est la fête dans l’Antre.

Voilà, vous êtes donc prévenus, ma review est malhonnête car j’aime Marui !

 

De ce fait, spoiler alert : j’aime ce Glock GEN5 MOS. Voilà, c’est dit, vous êtes prévenus, je vais dire des choses positives.

 

Mais pas que ;-).

Je vous laisse vous faire votre propre idée et espèce qu’en fin d’article, vous serez capable de déterminer si cette réplique mérite de figurer dans votre liste d’achats.

Bonne lecture.

 

Je vous laisse avant tout voir ou revoir la vidéo de présentation :

 

Il s’agit d’une réplique de Glock 17 GEN5 MOS.

 

J’arrive encore à être surpris par les boites Tokyo Marui…

Pour ce Glock GEN5, la firme japonaise nous offre une fois encore un emballage de grande classe. Le couvercle, avec sa texture granuleuse et dont la couleur rappelle celle de la glissière, est en relief. De chaque côté sont représentées les stries de préhension que l’on retrouve sur la glissière de la réplique.

Une large inscription noire nous informe du contenu de la boite alors que d’autres, plus petites et plus discrètes, reprennent quelques informations secondaires.

 

Alors qu’habituellement l’intérieur du couvercle est tapissé d’une coque de protection en polystyrène. Ici c’est une planche cartonnée orange qui nous accueille et nous enjoint à participer à l’expérience Tokyo Marui.

 

C’est sous cette planche qu’est fixée la coque de protection. La documentation y est également stockée. On peut y accéder en tirant sur une languette en papier blanc.

 

Bien entendu un soin particulier a été porté à l’intérieur de la boite. La réplique et ses accessoires prennent place dans une seconde coque en polystyrène recouverte d’une planche cartonnée décrivant le contenu de la boite. Cette dernière est bien remplie.

On y trouve :

-La réplique. L’externe est quasiment intégralement en plastique et l’interne en métal. Elle mesure 200 mm pour une masse de 680 grammes.

-Un chargeur à gaz pouvant emporter jusqu’à 25 billes (BB).

-Un petit chasse-goupille.

-Une goupille de fixation de dosseret.

-Quatre dosserets additionnels.

-Deux pièces de tir à vide.

-Un adaptateur pour micro dot sight Marui.

-Deux vis de fixation pour le dot sight Marui.

-Une tige de nettoyage.

-Un bouchon de sécurité.

-Le manuel d’utilisation et ses additifs.

-Un éclaté de la réplique.

-Un sachet de billes.

 

 

C’est un Glock 17 de 5e génération, on le sait, c’était écrit sur la boite et l’armurier autrichien n’est pas du genre à révolutionner un design de base qui a fait ses preuves.

On découvre donc un presse papier rectangulaire assez peu sexy pour les amateurs d’art mais mondialement plébiscité par les forces de l’ordre, les forces armées et les tireurs sportifs.

Ce modèle Tokyo Marui est composé d’une carcasse qui semble faite en ABS tandis que la glissière est un mélange de plastique (certaines traductions japonaises mentionnent même de la résine) et de fibres de carbone. Il me semble que c’est la première fois que Marui utilise ce procédé de fabrication sur une de ses répliques. KSC (et d’autres) sont déjà coutumiers des mélanges plastique/particules de métal sur leurs modèles estampillés « heavy weight ».

La prise en main est bonne et les différents contrôles accessibles et intuitifs. Quelques fioritures viennent agrémenter cette GEN5, nous en parlerons tout au long de l’article.

 

 

Faites tourner la réplique à l’aide de votre doigt ou de votre souris.

 

Des marquages Glock résumant le modèle et le calibre de l’arme réelle sont moulés sur le côté gauche de la glissière.

 

Côté droit, on retrouve un petit logo Glock ainsi qu’un numéro de série moulé sur la glissière et le canon externe. On constate que le faux extracteur est directement moulé avec la glissière.

 

Un autre logo Glock est présent du côté gauche de la crosse, le côté droit recevant les marquages airsoft.

 

La traditionnelle plaquette inférieure reçoit un autre numéro de série. Elle fait office de sûreté. En position avant, on peut tirer; en position arrière, elle verrouille la queue de détente. ATTENTION : pour pouvoir actionner la sûreté il faut que la réplique soit armée.

 

Le rendu de la réplique est exceptionnel. Ici en compagnie de mon Glock45 (en bas), il est difficile de distinguer le vrai du faux. Marui a reproduit avec succès la différence de teinte entre la carcasse et la glissière.

 

La crosse est parée du grip RTF (rough textured frame) inaugurée avec les GEN4. Sans être trop agressive, elle permet une bonne prise en main et empêche tout glissement intempestif.

 

A l’instar des GEN4, quatre dosserets (backstrap) supplémentaires sont fournis avec la réplique. Cela permet une bonne prise en main quelle que soit votre morphologie.

 

Outre le grip RTF on y retrouve un logo Glock.

 

Leur installation ne prend que quelques secondes. Chassez la goupille à l’aide de l’outil fourni dans la boite…

 

…équipez-vous de la longue goupille (également fournie)…

 

…appuyez sur le loquet de verrouillage situé dans le puits de chargeur…

 

…insérez le dosseret pour qu’il s’enclenche correctement puis appliquez-le sur le dos de la crosse et insérez la longue goupille.

 

Dos nu.

 

Dosseret court, MEDIUM.

 

Dosseret court, LARGE.

 

Dosseret long, MEDIUM.

 

Dosseret long, LARGE. Notez la présence d’une queue de castor permettant de protéger le tireur du recul de la glissière.

 

Marui a choisi de fournir un anneau pour fixer une dragonne à la réplique. Il est amovible, nous verrons cela dans la section démontage.

 

Ici un vrai GEN5, c’est un peu moins « peuplé ^^. Le profil du puits de chargeur est légèrement en biseau afin de facilité l’introduction du magasin.

 

L’imposant bouton d’éjection de chargeur pourra être changé de côté pour nos amis gauchers.

 

L’arrêtoir de glissière est en acier, il est ambidextre et fonctionne parfaitement : lorsque la dernière bille a été tirée, il verrouille la glissière en arrière.

 

Le pontet est classique et offre la possibilité de tirer avec des gants. La queue de  détente en plastique reproduit le système de sûreté « safe Action » Glock. Si on n’appuie pas dessus le tir est impossible.

 

L’avant du pontet est texturé.

 

Un rail est situé à l’avant de la carcasse. Il permet l’installation de lampes et autres lasers…

 

Le canon externe n’est ni taraudé, ni fileté. Marui a tenté de reproduire les rayures du « nouveau » canon « Glock Marksman barrel ».

 

Ici le canon de mon G45.

 

La 5e génération a introduit les stries de préhension à l’avant de la glissière, elles sont donc présentes sur la réplique.

 

Et l’on retrouve bien entendu les strie de préhension à l’arrière.

 

J’en parlais plus haut, Marui a fait le choix d’abandonner le faux extracteur en métal et de le mouler directement au sein de la glissière.

 

Le canon externe reçoit des marquages de calibre de l’arme réelle ainsi que des « proof marks ».

 

Et c’est en tirant la glissière en arrière que l’on découvre le système de réglage du hop-up. Une molette crantée permet d’agir sur l’appui et d’ajuster la trajectoire de la bille. Une flèche blanche indique la direction à tourner pour augmenter cet effet.

 

La plaque MOS (Modular Optic System) est faite dans le même mélange plastique/carbone que la glissière. De fausses vis Torx y sont moulées. Nous verrons plus bas comment l’ôter et installer un optique !

 

 

 

Pas de surprise sur ce Glock, on retrouve la combinaison point blanc dans U blanc sur des organes de visée en plastique.

 

Cela donne une prise de visée rapide et facile.

 

Ce modèle est équipé d’une glissière MOS. Le déverrouillage de la plaque supérieure est assuré par un petit bouton poussoir très discret situé à l’arrière de la glissière.

 

Une fois la plaque ôtée, on accède à un insert en métal sur lequel on va venir placer la cale fournie dans la boite.

 

Cette plaque est prévue pour accueillir le micro dot sight Tokyo Marui. A priori, les Docter sights sont également compatibles et il est probable que des marques telles que DCI guns proposent à court terme des plaques permettant de monter d’autres modèles d’optiques.

 

Notez qu’en cas de panne de pile déchargée vous ne pourrez plus viser, aucun ensemble guidon/hausse taille haute n’étant disponible à l’heure actuelle pour cette réplique.

b

 

 

Pour cette GEN5 même le chargeur à gaz a été revu par Marui. Il peut emporter jusqu’à 25 billes.

La forme générale reste la même et les chargeurs sont compatibles avec les anciens Glocks de la marque nipponne.

Si vous possédez des anciens chargeurs, vous pourrez également les utiliser avec de GEN5 à part s’il s’agit de chargeurs simple encoche et que vous souhaitez passer le bouton d’éjection du chargeur en gaucher…

 

Des marquages Marui sont présents sur le côté du chargeur.

 

A l’arrière, on retrouve les marquages de capacité du vrai G17 et les marquages Glock.

 

L’ensemble supérieur semble identique aux productions précédentes.

 

Petit clin d’œil au vrai chargeur GEN5, la planchette élévatrice est orange.

 

Le talon est plein, il est orné du logo Glock. Pour accéder à la valve et remplir le chargeur en gaz il faut appuyer sur un petit téton et faire coulisser le talon.

 

L’assemblage par vis fait place à un assemblage par goupille. Réputé moins fiable, il bénéficie cependant de l’expérience de Marui dans le domaine. Ils ont fait des progrès depuis le Mk23…

Cette nouvelle architecture de chargeur permet de libérer de l’espace interne et d’emporter environ 20% de gaz en plus.

On peut voir la différence sur la photo ci-dessous.

 

 

 

 

Passons au démontage de ce G17. La glissière s’enlève comme sur la plupart des Glocks airsoft. Armez la réplique puis tirez le verrou de canon vers le bas et faites coulisser la glissière vers l’avant.

 

Les connaisseurs verront au premier coup d’œil que Marui a tout changé : Trigger bar, hammer assembly, système de fixation…

Il faudra attendre un peu pour pouvoir profiter de pièces d’upgrade si vous êtes désireux de changer des choses sur une réplique qui fonctionne parfaitement ^^.

 

L’arrêtoir de glissière ambidextre est monté sur un petit ressort hélicoïdal.

Pour passer le bouton d’éjection du chargeur en gaucher, il suffit de déverrouiller le ressort à l’aide d’un tournevis fin et de le faire coulisser hors de son emplacement.

 

Un renfort en métal est placé dans la pièce afin d’en améliorer la résistance et la durabilité.

 

Le ressort devra être inversé avant d’insérer le bouton.

Ici en configuration droitier.

 

Et ici en configuration gaucher.

 

L’opération ne prend que quelques secondes une fois qu’on a le coup de main.

 

Une vue sur l’intérieur de la glissière. On peut y trouver le nozzle, le bloc hop-up, la tige guide et le ressort récupérateur ainsi que le canon externe et le canon interne.

 

Ce GEN5 dispose d’une double tige-guide et d’un double ressort récupérateur comme la vraie arme. Le système conçu par Marui est cependant plus complexe.

 

A moins de forcer et de tout casser, il sera difficile de sortir l’ensemble d’un seul bloc.

 

On peut mettre l’ensemble en pièces en tirant sur les ressorts pour dégager l’extrémité de la tige-guide. On constate alors un système de verrouillage ingénieux. On n’a qu’à retirer une petite pièce pour pouvoir tout désassembler.

 

Cela fait vraiment beaucoup de pièces…

 

Un assemblage de rondelles en acier et en caoutchouc semble faire office d’amortisseur.

 

On peut désormais retirer le canon externe. Deux excroissances viennent verrouiller le canon dans des rails à l’intérieur de la glissière.

 

Notez l’imposante ouverture au niveau du canon externe…

 

Ce dernier est recouvert d’un revêtement qui veut réplique la couleur du canon de la vraie arme. Les frottements ont commencé à laisser des traces…

 

Cependant, le revêtement des canons de Glocks GEN5 a également tendance à partir (ce qui n’est pas le cas sur mon GEN4 mais Glock affirme que cela ne remet pas en cause la protection du canon…).

 

Ici nous voyons mieux le système de réglage du hop-up.

 

Les molettes ont plus de dents que sur les GEN4 (en bas sur la photo). J’ai constaté que sur mon exemplaire, la sensation spongieuse lors du réglage était moins présente que sur le GEN4.

 

Retirons le canon interne du canon externe.

 

La patte d’appui est en acier. J’ai constaté un léger déséquilibre d’appui sur ce système, le côté gauche appuyant plus fortement sur le joint que le côté droit. Je n’ai cependant pas subit de « side spin » lors de mes tests de tir.

 

Pour démonter le bloc, il va falloir déposer les molettes d’ajustement. Premièrement, ôter la vis centrale de la molette de droite.

 

ATTENTION : un petit joint torique est situé derrière la molette, le ne perdez pas.

On peut désormais ôter la seconde molette. Remarquez la spirale qui modifie l’appui sur le joint.

 

ATTENTION : lors du remontage il faudra aligner les deux repères présents sur les molettes. Ici on peut voir un décalage d’une dent.

 

Otons les deux vis qui maintiennent le bloc fermé.

 

On accède enfin au canon et au joint de hop-up.

 

Le joint type « VSR » est souple. Il n’est pas lubrifié et est assez souple pour assurer de bonnes performances en sortie de boite.

S’il ne vous convient pas, la plupart des joints du marché pourront le remplacer.

 

Le canon en laiton est de bonne qualité, l’interne est poli.

Il mesure 97mm pour un diamètre interne de 6.085mm.

 

Si vous souhaitez démonter le guidon, il faudra préalablement déposer la grosse pièce en alliage située à l’avant de la glissière.

 

On pourra alors accéder à la petite vis cruciforme du guidon.

 

Le nozzle (comprenant également le cylindre) a dû être redessiné pour assurer la compatibilité avec la pose d’optiques. Il est plus long et plus large que sur les générations précédentes, ce qui augmente son volume d’environ 20%.

 

Le retour du nozzle est assuré par un ressort central en lieu et place des ressorts supérieurs des précédents modèles.

 

Ici nous pouvons voir le profil supérieur du nozzle. Il est plat pour assurer un fonctionnement optimal avec un optique.

 

A droite un nozzle de G19 GEN4, à gauche, notre nozzle GEN5.

 

Un renfort en acier est installé côté gauche à l’intérieur de la glissière. Il permet d’éviter que l’arrêtoir de glissière, également en acier, ne vienne endommager le polymère de la glissière et à terme empêcher son verrouillage une fois le chargeur vidé de ses billes.

 

En cas d’usure (peu probable), il peut être démonté et remplacé.

 

Le blow-back housing (BBH) est fixé à la glissière via deux vis cruciformes.

 

Le BBH est en partie inséré dans la glissière, il faudra donc un peu d’huile de coude et ne pas avoir peur d’endommager la glissière pour le sortir…

 

Personnellement je l’ai fait sortir en biais. Le remontage se fait plus simplement car il faut juste appuyer dessus et il se verrouille rapidement.

 

Lorsque le BBH est enlevé, le support d’optique tombe tout seul, ainsi que le petit ressort du verrou de la plaque MOS.

 

On peut ensuite faire sortir le bouton.

 

Le ressort se place dans cette encoche. Rassurez-vous, le remettre en place n’est pas difficile.

 

La seconde partie de la plaque arrière peut coulisser hors de son emplacement. On aperçoit les deux petites vis qui maintiennent la hausse fixe. Je suis content que la hausse ne soit plus directement fixée au BBH car sur tous mes Glocks Marui elles ont cassé ou se sont fissurées à un moment ou à un autre.

 

Deux minuscules vis maintiennent le support de piston sur le BBH.

 

Comme je vous le disais, il n’y a plus les ressorts de rappel de nozzle sur la partie supérieur, il n’y a qu’un ressort et il est monté dans le nozzle. Je trouve qu’il est un peu mou mais le système fonctionne, c’est le principal.

 

Une goupille maintien la valve et le ressort en place.

 

Voici l’ensemble démonté. La tête de piston est en caoutchouc assez souple. Les bords touchent à peine les parois du cylindre mais il y a assez peu de solutions pour augmenter l’étanchéité…

Je suppose que son profil permet au gaz de repousser les bords de la tête de piston lors du tir pour augmenter l’étanchéité.

 

Ici des photos GEN5 /GEN4 (à droite). Vous pouvez voir les différences dans l’architecture du système.

 

Même la trigger bar a un profil différent.

 

Pour déposer l’interne, ôtez la vis située à l’avant.

 

Puis la pièce de verrouillage du canon et la goupille de queue de détente.

Sur les générations précédentes, le hammer group était maintenu à la carcasse via une vis supérieure.

 

Ce n’est plus le cas, il va falloir dégager l’accès à la nouvelle vis.

 

Pour ce faire, enlevons le support d’anneau de dragonne. Il est maintenu à la carcasse par deux vis.

 

Attention au ressort !

 

Si vous voulez vous passer de l’anneau, c’est le bon moment pour le séparer de son support. Par contre, remontez impérativement le support sur la réplique.

 

On a désormais un accès libre (et surtout dans l’axe) à la vis du hammer group.

 

Une cale en alliage permet d’ajouter un peu de poids à la réplique.

 

Le verrou de canon est maintenu en tension par un ressort à lamelle. Pour faire sortir la pièce, appuyez sur le ressort avec un outil et faites coulisser le verrou.

 

Lors du remontage, l’inscription « 175 » doit être tournée vers l’avant.

 

Déposez la plaque de sûreté avant pour éviter qu’elle ne tombe si vous inclinez la carcasse.

 

Une vue sur l’intérieur de la carcasse GEN5.

 

Et ici, l’interne que j’ai sorti d’un bloc.

On remarque le ressort à lamelle qui est légèrement incliné sous le bloc avant, lors du remontage assurez-vous qu’il soit bien à plat.

 

Voici le bloc marteau (hammer group, ou hammer assembly). C’est une toute nouvelle version.

 

Etant donné qu’il n’y a pas encore de pièces d’upgrade, je ne l’ai pas entièrement démonté.

 

Bonne nouvelle, le ressort de l’arrêtoir de glissière est maintenu en place dans le bloc avant. C’est plus facile pour le remontage.

 

L’arrêtoir est en acier bien rigide.

 

Le ressort de queue de détente se place dans ce sens.

 

Ici, l’assemblage queue de détente/trigger bar.

 

Et là, quelques vues sur le hammer group.

 

Même le percuteur (valve knocker) a été redessiné.

 

Lors du remontage, la trigger bar vient se placer comme ceci sur le ressort.

 

Je vous le disait, il est possible d’installer d’autres joints, ici un modèle TNT 50° que j’ai en test.

 

Voici un joli puzzle mais heureusement vous n’aurez que rarement l’occasion d’en arriver à ce point.

 

 

 

 

 

-Chronographe Acetech AC6600BT.

-Walther Blue Gas, Ultrair 135 PSI.

-Billes bio 0.20g Canik (Cybergun) et 0.28g bio ASG Open Blaster.

Il fait frais dans l’antre en ce mois de décembre et à 12°C en intérieur, l’Ultrair donne une moyenne de 280 FPS à la 0.20 alors que le Blue Gas développe 220 FPs en sortie de canon.

Cela paraitra peu pour certains utilisateurs mais malgré tout, les performances sont bonnes et l’autonomie est assez impressionnante. J’ai pu tirer 87 billes avec une charge d’Ultrair et 128 billes avec le blue Gas. Cela parait logique, la réplique étant optimisée pour fonctionner avec du gaz à faible pression tel qu’il est autorisé au Japon. Avec un ancien chargeur et du blue Gas, j’ai pu tirer 108 billes. On retrouve donc logiquement la différence d’environ 20% due à la différence de volume du nouveau chargeur.

Le recul est déjà bien marqué sans être phénoménal avec un gaz faible mais ça tape assez fort avec l’Ultrair 135. Le cycle est très fluide et cela se ressent sur le tir. Ca recule vite, ça tape fort et le renvoi de glissière est sec malgré des ressorts récupérateurs assez mous. La queue de détente est agréable. Ca ne frotte pas et le mur est très bien ressenti, le poids de départ se situe entre 1.3 et 1.4 kilos de pression et le reset est très court. On peut enchainer les tirs rapidement et efficacement.

Le hop-up fonctionne bien et on pourra sans peine tirer de la bille assez lourde. Attention cependant à la perte de vélocité pouvant entrainer un effet « Matrix » en jeu ( effet Matrix : votre adversaire voit la bille arriver assez lentement et à le temps de l’éviter). J’ai pu engager ma cible à 35 mètres sans trop de soucis et à distance d’emploi de réplique de poing (0-15 mètres) c’est du 100% de coup au but en tir à bras francs. Il faisait quasiment 0°C lors de mes tests et je n’ai pas eu de soucis de dégazage.

 

Je vous laisse voir cela dans ma vidéo :

 

 

Faut-il acheter ce Glock17 GEN 5 MOS Tokyo Marui ?

Est-il meilleur que les productions sous licence que l’on trouve en Europe ?

Y aura-t-il un film Expendables 5 : baston à la maison de retraite ?

S’il m’est impossible de répondre à cette dernière question, je peux tenter de répondre aux deux premières.

Il ne FAUT pas ABSOLUMENT l’acheter, mais c’est pour moi à l’heure actuelle l’un des Glocks airsoft les plus aboutis et avec une boite de qualité et bien remplie.

Tokyo Marui est reparti quasiment de zéro et nous propose une belle mise à jour de la plate-forme Glock pour cette dernière génération en date.

La réplique dispose d’excellentes finitions et l’utilisation de carbone dans la glissière permet d’ajouter un peu de robustesse et de durabilité à l’ensemble tout en gardant un ensemble assez léger pour pouvoir jouer même lorsqu’il fait un peu froid.

De plus, on a droit directement à une version MOS compatible avec le pro sight Marui et les Docter sights pour les aficionados des optiques.

Les performances en sortie de boite sont bonnes sans que l’on dépasse l’énergie maximum autorisée. L’autonomie en gaz est excellente et les sensations de tir sont satisfaisantes grâce à une queue de détente fluide et réactive, un cycle hyper doux et un recul plaisant.

Cependant, la réplique reste en plastique, ce qui rebute (à tort ou à raison) tout un tas de joueurs qui s’orienteront plutôt vers les Glocks sous licence proposés par Umarex ou sans licence proposés entre autres par WE, et qui pour la plupart sont des copies plus ou moins modifiées de la mécanique des premiers Glocks GEN3 Tokyo Marui…

La patte d’appui du hop-up me parait mal alignée et légèrement en biais, je n’ai pas eu de problèmes de side spin mais j’ai trouvé ce profil assez étrange.

Le démontage de la réplique est moins facile que les générations précédentes mais étant donné que l’accès au réglage du hop-up se fait par l’extérieur, c’est un facteur qui ne sera pas forcément bloquant même pour les joueurs peu expérimentés. Au pire, servez-vous de cette review pour démonter ^^

Enfin, les fans de personnalisation et d’amélioration auront pour le moment peu de pièces à se mettre sous la main mais en général cela ne dure pas dès qu’il s’agit de répliques Marui. Gageons que Laylax, DCI, COW COW, DETONATOR et bien d’autres proposeront bientôt de quoi contenter les éternels insatisfaits…

J’espère en tout cas que cet article vous permettra d’en savoir un peu plus sur le G17GEN5 MOS Marui et vous aidera à déterminer si la réplique mérite de figurer dans votre liste d’achats. N’hésitez pas à utiliser le module DISQ en bas de page pour nous conter vos aventures avec ce GBB.

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-Boite et son contenu complet et de bonne qualité.

-Bonnes performances en sortie de boite.

-La glissière plastique/carbone.

-Renforts métalliques.

-Modèle MOS directement compatible avec le micro sight Marui.

-Nouveau chargeur contenant plus de gaz.

 

 

-Nouvelle architecture : les marques suivront-elles rapidement pour les pièces de personnalisation et d’amélioration ?

-Toujours pas pour ceux qui détestent le plastique.

-Moins facile à démonter que les GEN3/4.

-Patte d’appui de hop-up un peu souple.

 

 

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