Review Umarex/SRC Glock 19 GEN5 MOS


Prix constaté à sa sortie : 170€ – 45€ pour les chargeurs CO².
12 février 2026.
Depuis qu’Umarex a récupéré l’exclusivité mondiale de la licence Glock pour l’airsoft, les sorties s’enchainent à un rythme effréné et on trouve désormais une multitude de références, au point de parfois ne plus savoir ce qu’on achète…
Cela amène Umarex à travailler avec plusieurs assembleurs asiatiques, dont Star Rainbow company (SRC) qui signe ici un très joli Glock19 GEN 5 MOS (Modular Optic System) mû par un chargeur utilisant des capsules de CO².
Pour ma part c’est la première fois que j’ai un Glock SRC entre les mains, c’est l’occasion de voir si l’achat en vaut la chandelle…
Bonne lecture !
Je vous laisse avant tout voir ou revoir la vidéo de présentation :

Il s’agit d’une réplique du Glock 19 GEN5 MOS.

La boite en carton reprend la charte graphique utilisée par Umarex pour les répliques sous licence Glock.

La réplique et ses accessoires prennent place dans un bloc de mousse compacte.

Elle contient :
-Une réplique de Glock 18 GEN 5 version MOS. Composée d’alliages divers et de polymère, elle mesure 180 mm pour une masse de 705 grammes.
-Un chargeur CO² pouvant contenir 17 billes (BB).
-Deux clés Allen.
-Deux vis.
-Quatre plaques d’adaptation pour viseur point rouge.
-Un manuel d’utilisation.


Nous sommes en présence d’une réplique fidèle du Glock19 de 5e génération en version Modular Optic System (MOS).
La glissière est en aluminium et la carcasse est en polymère renforcé.
Le chargeur CO² reçoit une extension « +2 » qui permet de visser sereinement la cartouche de gaz.

Les marquages officiels sont très bien représentés. Ils semblent gravés et non pas moulés dans la glissière mais je peux me tromper…

Le petit marquage Glock sur le côté droit de la glissière rappelle les productions américaines.

Un numéro de série générique est présent sur le canon externe et la glissière.

Le canon externe comporte les indications de calibre e la vraie arme et les « tampons » d’usine.

Les marquages spécifiques à l’airsoft sont discrètement positionnés à l’avant de la carcasse. Une plaque en métal comporte le numéro de série unique;

Les marquages de licence sont moulés du côté droit de la crosse.

Le côté gauche reçoit le marquage Glock.
La texture Rough Textured Frame (RTF) est composée de petits carrés. Ca agrippe bien sans être trop agressif.


Un orifice situé à l’arrière de la crosse permet de fixer une dragonne sur votre Glock.


Le bouton d’éjection du chargeur est imposant, il est similaire à ceux de la génération précédente. Nous verrons plus bas qu’il est possible de le changer de côté pour les joueurs gauchers.

Les arrêtoirs de glissière en acier sont ambidextres. Ils s’activent lorsque la dernière bille est tirée.

Le faux extracteur est une pièce à part.

La queue de détente en polymère est équipée du système « safe action ». C’est un poussoir central. S’il n’est pas effacé la réplique ne peut pas tirer.
Le pontet est suffisamment large pour que l’on puisse tirer avec des gants.

L’avant du pontet est texturé.

A l’avant, un rail permet d’installer des accessoires type lampe ou laser.

Le canon externe n’est pas taraudé. Impossible de lui ajouter un modérateur de son.

Des stries de préhension ornent l’avant et l’arrière de la glissière.


A l’arrière, une plaque vient fermer la glissière.


Rien de très exotique sur ce Glock, on y retrouve les organes classiques : le guidon fixe avec son point blanc à l’avant…

…Et la hausse munie d’un « U » blanc à l’arrière. Elle est vissée sur la réplique.

La prise de visée est efficace.

Si vous souhaitez installer un viseur point rouge, il faut dévisser la plaque supérieure de la glissière. On peut voir le ressort de rappel du nozzle.


Puis en fonction du modèle d’optique choisi, on consulte le manuel et on installe la plaque associée. Le profil des plaques permet une excellente intégration sur la glissière. Visez la plaque en utilisant les vis courtes fournies dans la boite.

On visse le tout et notre Glock est prêt !


Le chargeur à CO² peut contenir 17 billes. Il est équipé d’un talon « +2 ». Umarex a choisi de nous proposer des chargeurs « real cap ».

Le gas route et les lèvres ressemblent fortement aux modèles VFC. bonne nouvelle : les chargeurs VFC sont compatibles !

Le talon reçoit des marquages Glock et « + ». Il faut le retirer pour installer la capsule de CO².

La vis de serrage est en acier. Prenez vos précautions lors du remplacement d’une cartouche. Relâchez toute la pression.


Pour séparer la réplique en deux, armez le marteau puis actionnez le loquet de verrouillage de la glissière et poussez-là en avant.


Cela permet avant tout d’accéder à la molette d’ajustement du hop-up. Elle gratte un peu et son débattement est plutôt limité.

Le marteau et le disconnector sont en acier. Le percuteur (valve knocker) est en alliage.

Profitons-en pour changer le bouton d’éjection du chargeur de côté.
Une tige en acier fait office de ressort. Sortez-là de son emplacement.

Puis chassez le bouton de son logement et inversez son sens.

Remettez la tige en place, vous avez un Glock pour gaucher !

Retirons l’ensemble double de tiges et de ressorts ainsi que l’entretoise située à l’avant.

On peut alors retirer le canon externe.

Puis on fait glisser l’ensemble canon interne/hop-up hors du canon externe.

La molette crantée permet d’ajuster le réglage du hop-up.

Elle fait varier la hauteur d’une pièce d’appui en acier. L’appui n’est pas très optimisé, il ne presse pas sur la partie centrale du joint, là où est situé le bourrelet.
Séparons le bloc en deux. Il est maintenu fermé par deux vis.

La molette a une bonne amplitude mais le profil de la patte d’appui fait que ça gratte pas mal à un certain point. N’hésitez pas à insister un peu si votre bille ne décolle pas et que vous pensez que vous n’êtes pas encore au réglage maximum.


Le joint de type VSR-10 est plutôt dur. Il dispose d’un bourrelet allongé au profil particulier.

Le canon interne mesure 85mm de long pour un diamètre intérieur de 6.04mm.

Si vous souhaitez déposer le blowback housing (BBH) il suffit de dévisser la vis située à l’arrière.

Attention, il y a de fortes chances pour le que faux extracteur tombe en même temps que vous déposez le BBH !

Le nozzle possède un profil assez plat pour que la réplique puisse être équipée d’un optique point rouge.


La coupelle de piston est en caoutchouc.

Après un bon nettoyage et un graissage adapté, il est temps de tout assembler !



-Chronographe AceTech AC6000BT.
-Co².
-Billes bio 0.20 et 0.25 ASG Open Blaster et 0.30 bio RWA.
Il est très agréable de constater que la réplique pourra être utilisée sur tous les terrains.
Malgré l’utilisation de CO², l’énergie est maitrisée et il y a très peu de déperdition entre de la 0.20g (0.81joules) et de la 0.30 (0.8 joules).
Une cartouche de CO² permet de tirer entre 110 et 120 billes grâce notamment à un cycle très fluide. au cas où, la réplique est compatible avec les chargeur à gaz de chez VFC mais PAS ceux de chez Marui !
La queue de détente est plutôt sensible, le départ étant à 1.15 kilos. Le reset est franc et on peut enchainer les tirs très rapidement si le besoin s’en fait sentir.
Le joint de hop-up est un peu dur et l’appui mal optimisé mais j’ai pu sans problème arroser ma cible à 25 mètres.
Je vous laisse revoir cela en vidéo :
(pour tester, j’ai utilisé CHAT GPT comme base que j’ai ensuite tournée à ma façon, dites-moi ce que vous en pensez)
Au terme de cette prise en main, ce Glock 19 GEN5 MOS assemblé par SRC apparaît comme une proposition solide dans la jungle des références sous licence Umarex.
La réplique séduit d’abord par la qualité de ses finitions, la fidélité de ses marquages et une intégration du système MOS qui permet de passer rapidement d’une configuration classique à une plateforme prête à recevoir un optique point rouge. Sur le plan dynamique, le cycle fluide, l’autonomie confortable du chargeur CO² et un recul bien présent contribuent à offrir une expérience convaincante, tandis que l’énergie maîtrisée permet d’envisager son utilisation sur la plupart des terrains sans avoir peur de se faire refouler au passage chrony !
Bien entendu, tout n’est pas parfait. L’absence de dosserets interchangeables et le tarif des chargeurs additionnels peuvent faire grincer les dents et le hop-up gagnerait clairement à recevoir une attention particulière pour exploiter pleinement le potentiel de la plateforme. Cela dit, on reste dans le domaine des ajustements attendus pour ce type de réplique, rien qui ne remette fondamentalement en cause sa cohérence générale ni son agrément d’utilisation, surtout pour un emploi en tant que réplique « backup ».
Au final, ce Glock signé SRC remplit sa mission avec sérieux : proposer une base réaliste, performante et suffisamment modulable pour séduire autant l’utilisateur pragmatique que l’amateur de personnalisation. Il ne révolutionne pas le concept, mais il coche la plupart des cases importantes avec application. Et dans un catalogue où les Glock se multiplient presque plus vite que les billes dans un chargeur hi-cap, tomber sur une version qui sait justifier sa place fait toujours plaisir.
J’espère que cet article vous permettra de déterminer si cette itération du Glock19 GEN5 MOS peut rejoindre votre arsenal, racontez-nous vos expériences en bas de page ou sur la vidéo Youtube !
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-Très belles finitions.
-Plaques pour optiques fournies.
-Gros recul avec les chargeurs CO².
-Cycle fluide.
-Bonne autonomie du chargeur CO².
-Compatible chargeurs VFC.

-Pas de dosserets (backstraps).
-Chargeurs trop chers.
-Hop-up perfectible.
Posté le 12 février 2026 par Dingchavez