Review Cybergun Taurus PT 24/7 G2

 

1er février 2018

 

Fin 2017 marquait le début d’un partenariat entre Destockage-games et moi-même. Pour ce coup d’essai, Julien (oui, encore un Julien !) me proposait de tester le tout nouveau Taurus PT24/7 G2 de chez Cybergun.

Etant curieux de nature et trouvant le design de la réplique intéressant depuis que je l’avais vue à l’IWA2017, j’ai donc accepté la proposition et nous voilà aujourd’hui pour découvrir ce que ce petit Brésilien made in Taiwan par KWC a dans le bide !

 

Je vous laisse voir ou revoir la présentation vidéo :

 

Pour tout savoir sur le PT 24/7 G2, ça se passe par LA !

 

 

La boite reprend la nouvelle charte graphique de Cybergun : gris clair avec un dessin 1:1 de la réplique et ses caractéristiques techniques.

 

La réplique est emballée dans un sachet plastique et les accessoires sont sous un rabat en carton.

On y trouve :

-La réplique. En alliage et polymère, elle mesure 18.5 cm pour une masse de 805 grammes.

-Un chargeur CO² pouvant contenir 18 à 19 billes.

-Deux clés Allen.

-Deux dosserets (backstrap) additionnels.

-Un sachet de billes.

Je suppose qu’il doit y avoir un manuel d’utilisation/garantie mais rien dans la boite fournie par Destockage Games…

 

 

 

 

 

 

Le PT24/7 G2 est un pistolet moderne, les contrôles sont accessibles facilement, la masse est bien répartie et la glissière en alliage vient reposer sur une carcasse en polymère. Il s’agit ici de la version bi-ton.

La réplique existe également en noir.

 

 

 

Utilisez votre souris pour faire tourner la réplique.

 

 

On peut voir ici l’imposant extracteur noir sur la glissière.

 

Les marquages gravés au laser ne sont pas très profonds contrairement à ce qui se fait sur l’arme et ils sont assez succincts, la mention 6mm étant bien VISIBLE à notre plus grand regret. Bref, vous n’achèterez pas cette réplique pour le réalisme de ses marquages…

 

Du côté gauche de la glissière, on retrouve le logo Taurus, également gravé au laser. Là encore rien de comparable à l’arme…

 

Par contre, comme bien souvent en airsoft, la carcasse est plus « fine » au niveau du moulage, son aspect est joli à voir et le grip est confortable. Le logo Taurus ressort parfaitement.

 

Le dosseret peut être remplacé, il y a 3 modèles, ici le S, pour « small ».

 

Puis le M et le L, respectivement pour medium et large.

 

Pour le remplacer, ôtez la goupille servant également d’attache dragonne.

 

Puis retirez le dosseret pour placer votre préféré.

 

MEDIUM

 

LARGE

 

SMALL

 

La queue de détente comporte une sûreté qui la bloque jusqu’au moment où le joueur décide de déclencher le tir. On peut remarquer un emplacement sur la carcasse qui permet de poser son index ou son pouce afin d’avoir une position de tir régulière.

 

Le pontet est assez large pour pouvoir tirer avec des gants.

 

A l’avant du pontet, on trouve la même texture que sur le grip.

 

Un rail est présent à l’avant de la carcasse, malheureusement il est un peu trop épais pour la plupart des lampes… C’est dommage de ne pas avoir testé ça avant…

 

Une plaque en métal comporte le numéro de série propre à chaque réplique.

 

Le vrai PT24/7 est une arme à percuteur lancé, il n’y a donc pas de marteau.

 

Ici on peut voir que le bouton d’éjection du chargeur est ambidextre.

 

Même chose pour le cran de sûreté et l’arrêtoir de glissière !

 

Un faux témoin de chargement est moulé sur la glissière.

 

 

 

 

Le guidon est fixe, il est orné d’un point blanc.

 

La hausse est également marquée de points blancs. Elle peut être ajustée en hauteur et en dérive.

 

La prise de visée est intuitive.

 

 

 

 

Le chargeur CO² peut emporter 19 billes mais je vous conseille de n’en mettre que 18 pour que rien ne vienne forcer sur le nozzle lors de l’engagement du chargeur.

 

La cartouche de CO² prend place à l’intérieur, elle est maintenue par une grosse vis en métal.

 

Une goutte de silicone de temps à autres sur le joint blanc à l’intérieur ne peut pas faire de mal.

 

 

 

 

Poussez le verrou de glissière vers le bas comme sur un Glock et faites coulisser la glissière vers l’avant.

 

Voici une vue sur la mécanique. A première vue ça a l’air solide, on verra à l’usage…

 

Notez le roulement qui permet un cycle plus fluide.

 

Si vous souhaitez simplement ajuster le hop-up, prenez un tournevis et réglez la vis.

 

Si vous souhaitez poursuivre le démontage, retirez la tige-guide. Les 3 ressorts récupérateurs sont solidaires de la tige.

 

Puis retirez le canon interne de la glissière.

 

On peut alors désolidariser l’ensemble hpo-up/canon interne.

 

Un plan plus rapproché sur la vis de réglage.

 

Ici on peut voir un léger défaut de moulage sur la pièce argentée. Pour démonter le bloc, ôtez les deux vis cruciformes.

 

La vis permet de comprimer la bague contre le joint de hop-up, on peut voir ici à nouveau un petit défaut de moulage.

 

Je sais que j’ai vu ce profil de joint sur une autre réplique, mais impossible de me souvenir laquelle ! N’hésitez pas à me dire ça dans les commentaires !

Du coup on est sur du spécifique, oubliez les joints type VSR…

 

Le bourrelet est assez inhabituel, espérons qu’il donne de bons résultats…

 

Le canon en laiton mesure 91mm pour un diamètre de 6.07mm.

 

Et voilà, il ne reste plus qu’à remonter, ou à continuer le démontage…

 

Si vous souhaitez lubrifier l’intérieur ou changer la valve ou le ressort, dévissez le blow-back housing (BBH) et retirez-le.

 

Retirez le petit guide du ressort, le ressort et le nozzle.

 

La tête de piston en plastique blanc est assez ferme. A vrai dire, ce n’est pas très étanche…

 

Voici comment se placent la valve et le ressort à l’intérieur du nozzle.

 

Voyons comment faire diminuer la puissance de cette réplique.

Vous aurez besoin de la valve, une perceuse, un forêt de 2mm de diamètre, un étau ou une pince-étau et une petite vis.

Prenez la valve et placez-là dans un étau, ne serrez pas trop…

 

Faites un petit trou à l’aide d’un forêt de 2mm et vissez votre petite vis. La vis va augmenter ou diminuer le passage du CO² et vous pourrez l’ajuster rapidement.

 

Et voilà le travail, une valve réglable made in Dingo réalisée en moins de 5 minutes démontage de la réplique compris ! J’ai réglé ma réplique à 290 FPS, ça me convient parfaitement !

 

 

 

Rien dans la boite que j’ai reçu.

 

 

-Chronographe Xcortech X3500.

-Co²

-Billes 0.20g Bio BO Rain et 0.25g Bio BO rain.

 

Aïe, ça pique ! Ce premier batch était « d’origine ». A priori les nouvelles productions sont montées avec un nozzle « 1joule », mais je n’ai pas eu l’occasion de tester.

A première vue, les 384 FPS de moyenne permettent de bien faire pleurer les copains lorsqu’on leur colle une bille à 2 mètres, surtout avec un pic à 430 !

Après avoir monté mon système révolutionnaire breveté « dingovis de puissance ajustable » j’ai réglé la réplique aux alentours des 290 FPS, parfait pour mon usage.

Le kick est sec et j’ai pu tirer près de 140 billes avec une seule cartouche de CO² en tirant en continu, on peut donc tabler sur une autonomie légèrement supérieure en situation de jeu.

Le hop-up maintenant… Comment vous dire… Je ne suis pas fan du tout de ce type de réglage, et le joint me paraissait passable. PAUVRE FOU ! Une fois le réglage trouvé pour de la 0.25, j’ai pu placer mes billes là où je voulais jusqu’à 25 mètres. J’ai d’abord visé le torse de ma cible après avoir ajusté deux billes, puis le cercle blanc situé en haut à droite, avant de terminer sur un tir au torse. Malgré le vent qui troublait un peu les trajectoires, j’ai pu toucher à peu près le point visé. Autant dire qu’en jeu les copains ne vont pas faire les malins. N’hésitez pas à me dire dans les commentaires si vous êtes satisfaits des performances de votre PT24/7

 

Je vous laisse voir tout ça en vidéo :

 

 

 

Malgré les marquages un peu légers et une puissance en sortie de boite à dégommer les pigeons du quartier, ce PT-24/7 G2 n’est pas désagréable à utiliser une fois la vélocité de la bille ajustée.

La prise en main est facile et droitiers comme gauchers pourront manipuler les différents contrôles de la réplique. Par contre j’ai du mal à comprendre comment personne n’a remarqué que le rail était surdimensionné. Résultat  : impossible d’y attacher ma Surefire X300 ni ma G&P G3, c’est assez décevant…

Heureusement la réplique semble précise et une cartouche permet de tirer longtemps, mais les pièces spécifiques de l’interne rendent tout upgrade difficile.

En résumé, j’aime l’effort fait par Cybergun de proposer un Taurus qui change des éternels PT92, mais l’exploitation de la licence est un peu light.

Reste à savoir si vous êtes prêts à casser la tirelire pour acheter cette réplique, en tout cas j’espère vous avoir donné assez d’éléments pour que vous puissiez faire votre choix.

 

-Bonne finition.

-Bon kick.

-Bonne autonomie.

 

-Puissance en sortie de boite.

-Incompatible avec certains modèles de lampes (dont les Surefire X300 X400…).

-Marquages un peu légers.

-Pas facile à upgrader.